Introduction


L'idée de donner des " droits " aux animaux déconcerte souvent le public. Il est vrai que nous ne pouvons leur accorder de droits de vote.

Peut-être devrait-on alors définir les droits des animaux comme " leur droit de vivre sans douleur et sans souffrance, dans leur environnement naturel ", autant qu'il est humainement possible de le faire (selon la Déclaration Universelle des Droits de l'Animal proclamée le 15 octobre 1978 au siège de l'UNESCO à Paris).

Je dirais aux personnes qui ne se soucient pas de la souffrance animale qu'elles n'ont pas à aimer les animaux, simplement de les respecter.


http://www.stopvivisection.info/article.php3?id_article=134
Introduction

# Posté le samedi 27 septembre 2008 02:55

Modifié le samedi 27 septembre 2008 03:08

VIVISECTION

"Le raisonnement justifiant la vivisection, le sacrifice de créatures que nous considérons comme des êtres inférieurs, diffère peu de celui qui justifie le camp de concentration ou le commerce des esclaves. "
Prince Sadruddin Aga Khan


L'argument des vivisecteurs est simple : Puisque l'espèce humaine est la plus "intelligente", elle s'octroie le droit de torturer des espèces dites "inférieures" comme bon lui semble.

La vivisection a commencé à cause des condamnations religieuses à l'encontre de la dissection de cadavres humains. Quand les leaders religieux ont finalement soulevé ces interdictions, c'était trop tard - la vivisection était déjà retranchée dans les établissements médicaux et éducatifs.

La vivisection a induit en erreur les chercheurs pendant des siècles, a retardé l'innovation, les thérapies et les remèdes, a prolongé la souffrance et augmenté la mortalité. Des données fausses quant aux médications, basées sur l'expérimentation animale, ont tué des humains.

Hippocrate, le père de la médecine était avant tout un grand clinicien (observation clinique des malades). Il insistait surtout sur l'hygiène et une alimentation saine et frugale, mais utilisait des herbes médicinales et la chirurgie lorsque c'était nécessaire. Selon le Dr Salivas : "L'immortel Hippocrate n'a jamais pratiqué la vivisection et cependant il a élevé l'art médical à un niveau dont nous sommes très loin aujourd'hui, malgré les prétendues grandes découvertes modernes."

Selon Philippe Maihebiau : "S'engager dans l'abolition de l'expérimentation animale n'est pas une utopie car s'il y a utopie, c'est bien celle qui consiste à croire que l'être humain vivra un jour heureux, en santé et en paix, tout en continuant à massacrer la vie animale pour préserver la sienne."

Selon Julie Mayo, infirmière diplômée de Brigantine (USA) : "Je préfèrerais que ce soit un boucher qui tue mon chien plutôt que de le voir finir dans les mains de chercheurs scientifiques. Les chercheurs sont déguisés en personnes civilisées, mais ils ont un c½ur et des mains de barbares. Peu importe les moyens, peu importe combien l'expérience est horrible, ils affirmeront toujours que le résultat final justifie tout. Leur vie gravite autour de grenouilles éviscérées, de lapins ébouillantés, de chats décérébrés et de chiens démembrés. Mais ne haussez pas les épaules - cela pourrait bien être votre tour la prochaine fois !"
VIVISECTION
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# Posté le samedi 27 septembre 2008 03:21

CORRIDA

La corrida est considérée par la plupart des associations de défense des animaux comme un spectacle barbare et cruel à l'origine d'une souffrance chez l'animal. Comme un taureau de combat est, du fait de son conditionnement et de la sélection génétique, particulièrement agressif et difficile à manier, il est « châtié » avec des piques et des banderilles, pratiques qui impliquent de blesser l'animal en début de corrida afin d'y éprouver sa bravoure.

Aussi, la mise à mort peut n'avoir lieu qu'après plusieurs estocades dont la souffrance est donc répétée : la corrida est un combat qui ne se termine que lorsque le taureau est à terre.

Il est certes admis que sous l'effet du stress des médiateurs chimiques sont libérés dans l'organisme du taureau, atténuant les sensations douloureuses mais il n'en reste pas moins que les vétérinaires sont unanimes pour reconnaitre que les blessures sont telles que la souffrance de l'animal est incontestable. Le taureau est un mammifère au système nerveux similaire à celui des hommes.

Également, si les sévices infligés au taureau dans l'arène sont aussi spectaculaires que meurtriers, les « anti » dénoncent aussi ceux subis par le taureau en coulisse.

De plus, d'un point de vue philosophique et religieux, selon Mohan Wijayaratna, un érudit bouddhiste sri-lankais, qui ajoute, à propos de la corrida : « C'est un acte qui procure une satisfaction à des milliers de spectateurs. Cependant, même de ce point de vue plutôt myope, ce n'est une action ni bonne ni irréprochable ni héroïque car, si le torero et les spectateurs sont satisfaits, c'est en incitant une bête innocente à la haine et en lui infligeant un mal immense et une douleur mortelle. Or, inciter quelqu'un à la haine ne peut être fait avec une pensée bienveillante. Enfin, c'est une action qui apporte le mal à son auteur et à la victime. Dans l'arène se trouvent donc deux êtres également malheureux et également ignorants... En les regardant et en appréciant leur combat, les spectateurs cultivent aussi une habitude mentale qui se retrouvera dans leurs futures naissances : par exemple assister ou participer activement à un tel carnage en tant que tortionnaire, victime ou spectateur, selon les circonstances obtenues. »
CORRIDA
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# Posté le samedi 27 septembre 2008 12:51

CORRIDA


FRANCIS CABREL , La Corrida

Depuis le temps que je patiente
Dans cette chambre noire
J'entends qu'on s'amuse et qu'on chante
Au bout du couloir
Quelqu'un a touché le verrou
Et j'ai plongé vers le grand jour
J'ai vu les fanfares, les barrières
Et les gens autour

Dans les premiers moments j'ai cru
Qu'il fallait seulement se défendre
Mais cette place est sans issue
Je commence à comprendre
Ils ont refermé derrière moi
Ils ont eu peur que je recule
Je vais bien finir par l'avoir
Cette danseuse ridicule

Est-ce que ce monde est sérieux ?
Est-ce que ce monde est sérieux ?
Andalousie, je me souviens
Les prairies bordées de cactus
Je ne vais pas trembler devant
Ce pantin, ce minus !
Je vais l'attraper, lui et son chapeau
Les faire tourner comme un soleil

Ce soir la femme du torero
Dormira sur ses deux oreilles
Est-ce que ce monde est sérieux ?
Est-ce que ce monde est sérieux ?
J'en ai poursuivi des fantômes
Presque touché leurs ballerines
Ils ont frappé fort dans mon cou
Pour que je m'incline

Ils sortent d'où ces acrobates
Avec leurs costumes de papier ?
J'ai jamais appris à me battre
Contre des poupées
Sentir le sable sous ma tête
C'est fou comme ça peut faire du bien
J'ai prié pour que tout s'arrête
Andalousie, je me souviens

Je les entends rire comme je râle
Je les vois danser comme je succombe
Je pensais pas qu'on puisse autant
S'amuser autour d'une tombe
Est-ce que ce monde est sérieux ?
Est-ce que ce monde est sérieux ?
Si, si hombre, hombre
Baila, baila

Hay que bailar de nuevo
Y mataremos otros
Otras vidas, otros toros
Y mataremos otros
Venga, venga a bailar...
Y mataremos otros


CORRIDA
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# Posté le samedi 27 septembre 2008 13:00

DISSECTION

"La biologie est la science de la vie, pas de la mort."
Dr Robert Sharpe


En tant que pathologiste (médecin légiste), je pratique des dissections tous les jours. C'est mon travail de connaître la relation entre l'anatomie et la physiologie, entre la santé et la maladie.


Mais ce ne sont pas les dissections de grenouilles ou de chats que l'on pratique en école publique qui m'ont poussé à étudier les sciences. C'étaient plutôt mes excellents professeurs de sciences ! L'énergie qu'ils diffusaient dans nos salles de classe, les hauteurs académiques qu'ils nous défiaient d'atteindre, et leur brillants intellects m'ont entraînés dans ce domaine.


Des décennies plus tard, j'en suis venue à regretter ces dissections et j'ai étudié, depuis, des alternatives informatisées qui sont extrêmement complètes.


En tant que medecin qui pratique des autopsies, je peux garantir aux étudiants que les images de synthèse de tissus bien préservés ressemblent plus à la réalité que les organes ramollis et grisâtres d'un cobaye fixé au formol. La dissection simulée est très réaliste, le texte qui l'accompagne est élégant et le graphique est superbe. Les alternatives informatisées remplacent de plus en plus les animaux dans les facultés de médecines et vétérinaires à travers le pays (USA).


Et c'est également valable pour les niveaux d'études moins élevés. Cela signifie que des étudiants plus jeunes peuvent très facilement apprendre la biologie en bénéficiant des méthodes de pointe qui n'impliquent aucune dissection.


Ma sincère gratitude va aux professeurs de sciences qui créent partout une passion pour l'étude scientifique humaine. Les grands médecins et chercheurs de demain dépendent de cela.


Nancy L. Harrison, M.D.
Scripps Memorial Hospital Chula Vista
Department of Pathology
DISSECTION
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# Posté le dimanche 28 septembre 2008 04:34